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Fernand Léger : les souvenirs de mon enfance

Ou comment voir en chaque Fernand une certaine légèreté

Publié le 18 sept. 2015 Ecrit par Kim Masquelier
Fernand Léger : les souvenirs de mon enfance

Année 2000, exposé en primaire, angoisse. Tous ces visages fixés sur moi l’air dubitatif, même si à l’époque je ne connaissais pas ce mot. Ma mère m’a aidé bien évidemment à préparer cet oral mais n’est pas là, je suis perdue. Le sujet ? Un artiste de notre choix. Et oui, à l’école on avait art plastique, la matière pour se détendre. Enfin, si on veut par ce que là c’était plutôt le stress de ma vie (sur le coup bien sûr, après il y a eu le saut d’obstacle et la chorale).

Bref j’étais là, debout sur l’estrade avec ma petite pancarte et mes photos. Je devais parler de Mr Fernand Léger, peintre français qui marquera mon enfance et ma vie de façon irréversible. Les formes et les couleurs utilisées m’avaient plût et le nom était drôle, selon moi. Mon exposé terminé je retourne m’assoir à ma place rouge écarlate. Mon professeur se lève et sort cette phrase dont je me souviendrais toujours : « Pas si léger ce Fernand ! ». En effet mais la blague elle, était un peu plate pour nous, trop jeunes pour l’apprécier.

                                                   

 

Sur le moment, cette tirade ne m’a pas plus perturbée, trop occupée à jouer à la marelle avec mes copines. Au fil du temps elle m’est cependant revenue. Ce fût tout d’abord face à mon professeur de tennis : Fernand. Lui non plus la blague ne l’a pas fait rire. Ca a continué avec un ami de mon oncle qui a dit que pour mon âge c’était mignon, tout est dit. Récemment ce fut pour envoyer un CV, pas le moment de faire la blague mais obligée d’y penser.

Bref, Fernand et ses tableaux me reviennent souvent. J’espère que vous, vous ne serez pas pris dans cette spirale infernale de la légèreté des Fernand. Pour moi, c’est lourd.

                                                                                           

                                                                

Source image : © cultureinjection, © cultureinjection, © ecoles-courcy-brimont

Article rédigé par :

Kim Masquelier

A mes heures perdues, souvent du coup, je cuisine ou fonds sur les sites e-shop. Quand cela me prend, je me promène dans Paris et me perds dans ses pe...

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