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Bird on the wire

Une jolie boutique pop, colorée, un brin geek et rétro, tout un univers

Publié le 9 déc. 2015 Travelvic Ecrit par Travelvic
Bird on the wire

Nous avons visité Bird on the wire, le cocon de Céline et Thomas, un couple jeune et branché. C’est Thomas qui nous accueille avec un grand sourire. Souriant et sympathique, vêtu d’un t-shirt couvert de petits piafs multicolores, rappelant le nom de la boutique, (coïncidence ?), il nous laisse visiter et répond aimablement à nos questions.

Nichée dans une petite rue non loin de la très passante rue Sainte Antoine, la boutique Bird on the wire à la devanture rose annonce d’emblée la couleur. Nos premières impressions le confirment, on se retrouve tout droit projetées dans le conte de mille et une nuits, prêtes à pénétrer dans la caverne d’Ali Baba revisitée en un univers pop, coloré, un brin geek, kawaï et rétro.

Une fois à l’intérieur, on oublie rapidement la petite taille de la pièce, pour en prendre plein la vue. Une dizaine de clientes s’affairent aux quatre coins de la boutique. Notre œil est d’abord attiré vers l’imposant buffet au milieu de la pièce, sur lequel trônent une multitude de gadgets. La musique d’ambiance « calme et posée » et l’agencement de la pièce créent une véritable atmosphère, qui correspond à l’univers assez cool que le couple a voulu créer. On s’arrête ensuite sur les superpositions d’étagères, dont la présentation est travaillée dans le détail. Elles regorgent également de petits trésors : des bijoux fantaisie, de la décoration scandinave, des sacs, des gadgets kawaï… 

On comprend que les client(e)s se bousculent au portillon de l’échoppe, qui ne se retrouve jamais bien longtemps vide. Thomas nous confie qu’Inès de la Fressange, très bonne cliente se rend régulièrement à la boutique, tout comme Cœur de pirate qui aime venir y flâner et faire des emplettes.  

Céline est à l’origine de tout, lui amoureux et emballé par son enthousiasme, devient co-fondeur. Dès ses débuts en 2006, il y a 9 ans, l’e-shop The Suicidal Shop (thesuicidalshop.com), à l’époque plutôt rock/ ado (petite têtes de mort, éclaires contrastant avec des cupcakes fushia) connait un véritable succès. Rapidement envahis dans leur studio de 27m2, à deux pas du magasin, le couple doit trouver un local où stoker et vendre. Deux ans après l’e-shop, la boutique qui vient d’avoir 7 ans était créée.

« Parfois on ne réalise même pas qu’on a notre boutique » affirme Thomas, les yeux plein d’étoiles. Les choses sont venues naturellement, par le bouche-à-oreilles, ce dernier nous explique leur succès en trois mots : le hasard, la chance, mais aussi (et surtout) le boulot ! Car ouvrir sa boutique demande un fort engagement, il ne faut pas lésiner sur les horaires de travail, « parfois, surtout avant noël, il nous arrive de bosser 15h par jour durant toute la semaine », mais Thomas ne regrette pas ce choix pour lui « être son propre patron c’est plutôt cool même si à côté on est devenu un peu pantouflards » plaisante t-il.  

Au fait d’où vient le nom de l’enseigne ? L’ancien ne collait plus avec la croissance de la boutique, le couple cherche alors un nom plus poétique. La chanson « Bird on the Wire » de Leonard Cohen pope dans leur tête et hop, c’est plié.  

Si le site proposait à la base 100% les créations de Céline (en série hyper limitée), les amoureux travaillent aujourd’hui avec de nombreux créateurs (notamment le créateur danois Bloomingville). On est devenu « dénicheur, revendeur de trucs pointus et originaux » et se qualifient de « concept- store un peu four tout ». Bird on the wire c’est leur bébé, donc ils le gèrent main dans la main.  

Côté coup de cœur, on craque notamment pour les clés USB aux effigies des Simpsons, des petits gloss en forme de Cup Cake pour les gourmandes, des bracelets fins et féminins ou encore les lampes fruitées et colorées en forme d’ananas.  

Thomas, quant à lui nous parle avec amour de leur objet fétiche : les terrariums. France 5 également intéressé s’est rendu deux fois à la boutique pour y faire un reportage sur le thème « jardin à la maison ». Il nous confie que Céline et lui sont allés faire une razzia chez un fleuriste rue de Turenne et que l’un de leur cactus est devenu énorme !   


L’équipe Oh My Week est tombée sous le charme de cette boutique et de leurs bijoux (et n’a d’ailleurs pas résisté à la tentation !) Et zou, deux nouveaux bracelets à nos poignets, l’un argent, l’autre doré pour faire de l’effet ce printemps !

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Source image : © Marion Trumier

Article rédigé par :

Travelvic

Travelvic

Curieuse je suis toujours à l'affût de nouveaux lieux insolites et originaux à tester. J'aime chiner dans les vides greniers et friperies. Mes coins p...

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