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1951 une maison française au poil

Découvrez le temple des 1001 pochettes à Paris

Publié le 12 janv. 2016 Kim Masquelier Ecrit par Kim Masquelier
1951 une maison française au poil

Non vous ne rêvez pas, ce n’est pas un café mais bel et bien une boutique ! Passez le pas de la porte avec nous et vous verrez. Vive avec nous le voyage dans le pays des pochettes.

Depuis presque 5 ans, j’ai concentré mes achats et le développement de la marque sur la matière qui nous a toujours animé dans la famille, le cuir de vachette.


1951 est une petite marque française de maroquinerie. Vous trouverez de tout cette boutique. Les pochettes sont confectionnées à la main dans les plus nobles des cuirs (100% cuir de vachette d’Italie, France, Espagne ou encore Brésil pour le cuir de vachette à poils). Des pochettes selon six formats, allant de 35 à 175 euros, des ceintures, de 44 à 60 euros et pour faciliter la prise en main de la pochette, des petites chaines de 15 à 25 euros sont proposées ! Et oui, ils ont pensé à tout ! En plus, si vous n’arrivez pas à vous décider, les confortables fauteuils vous attendent pour faire votre choix sans se presser.


La parole au créateur

Né à Paris, en 2011 avec Pierre Yang-Chung. La boutique 1951 Maison a ouvert ses portes en Avril 2013, soit environ deux ans après la création de la marque.

Pourquoi ce nom de boutique ? « 1951 correspond à l’année ou mon grand-père a démarré son activité dans le travail du cuir. A cette époque il fabriquait des ceintures. Puis deux de ses fils (dont mon père) ont repris l’entreprise familiale pour la développer. Je suis la 3ème génération qui essaie de faire perdurer cette passion pour le travail de cette noble matière. »

Pourquoi cet emplacement ? « Historiquement, la marque est née dans un autre quartier, celui du bas de la rue de Charonne dans le 11ème arrondissement. L’idée d’en changer pour me rapprocher d’un quartier encore plus central dans Paris ne me dérangeait pas trop. J’ai aussi toujours fréquenté le Haut Marais connu aussi pour la recrudescence d’artisans et façonniers du cuir. J’ai ainsi une réelle proximité avec bon nombre de mes fournisseurs.

Comment vous est venue l’idée de votre boutique ? « Au départ, je cherchais un local mi- showroom, mi- stock, mi- studio pour développer, stocker, crée les images de la marque etc. Dans mes recherches, j’ai finalement trouvé un local avec pignon sur rue plutôt qu’un atelier en fond de cour comme mon père l’avait toujours fait. Les passants et curieux me demandaient souvent si c’était une boutique ou un atelier ce qui m’a poussé à réorganiser l’espace pour enfin n’ouvrir qu’au public et vendre au détail. »

Comment choisissez-vous vos produits ? « J’ai toujours fait appel à mes copines qui ont tête dans les tendances, les blogs et autres défilés. Je fais aussi appel à mon instinct, ma curiosité permanente et j’essaie de me faire un peu confiance. Je suis aussi à l ‘écoute de mes fournisseurs qui tentent souvent de me donner un aperçu de ce qu’ils préparent pour le futur. Parfois, je vais voir une voyante (Non ce n’est pas vrai, ça) ». (rires) -


Combien de temps faut – il pour la création d’une pochette ? « Si l’on parle de tout le processus, cela peut prendre jusqu'à un an. J’ai l’impression que le sourcing des matières est la partie qui me prend le plus de temps. Il faut prendre le temps d’imaginer la matière, le motif ou les couleurs qui seront les plus représentatives et respecte l’ADN de la marque. Ma devise pour la 1951 Maison Française : Créativité, Praticité et Accessibilité à la Française. » 

Vous-mêmes, faites-vous des créations ? « Je mets au points et réalise toujours les premiers modèles échantillons que la marque commercialise à ce jour avec l’aide et l’expérience de mon père. »

Une anecdote sur la boutique ça vous dit ?  « Cette année, pour mon anniversaire, j’ai eu la visite surprise à la boutique d’un artiste que j’adore. Yaasin Bey plus connu sous le nom de Mos Def qui est rappeur originaire de New-York. Une fois n’est pas coutume, c’est moi qui lui ai fait un cadeau. Suite à cette rencontre, j’aimerais bien à terme lui proposer une pochette spécialement conçue pour le transport de son micro favori qu’il appelle Ruby ! J’espère qu’il sera d’accord un jour! ».

Son coup de cœur : « Je n’utilise que deux formats. Le format XXL qui me permet de transporter mon ordinateur et toutes mes petites affaires du quotidien et la XL quand je voyage, j’y mets mes papiers de voyage, mon loup pour dormir dans l’avion, mon smartphone et mon casque pour écouter de la musique ! ».

Que faire aux alentours ?

« J’ai fait une super rencontre cette année, humainement et culinairement ! Une jeune femme qui s’appelle Tatiana a ouvert LE STAND il y a un peu plus de 6 mois au Marché des Enfants Rouges (entrée par le 39 rue de Bretagne 75003 Paris). Elle propose un menu varié et différent chaque jour. La nourriture est végétarienne et parfois Gluten Free. Je précise car je suis un gourmand et d’après moi, c’est ce qui caractérise ses menus. D’origine italienne, elle sert aussi un café dès le matin qui sait me faire commencer la journée en roue arrière ! ». « Dans un esprit différent, je vous invite aussi à goûter le couscous de Chez Omar (47, rue de Bretagne 75003 Paris), une institution rue de Bretagne. Une déco de brasserie parisienne tenue par une équipe de kabyles hyper accueillante et chaleureuse, ce qui équilibre un peu le manque de savoir-vivre des serveurs dans les restaurants à Paris (et pourtant je suis 100% parisien) ». « Enfin, une adresse pour l’apéro, le Tabloid (14, rue de Bretagne 75003 Paris). Je vous conseille de commander un « Egoiste » qui est l’ancien nom de ce bar du soir ou l’accueil est aussi très sympa. »

Source image : © 1951, © faust-in, © luxsure.fr, © Poulettemagique.com

Article rédigé par :

Kim Masquelier

Kim Masquelier

A mes heures perdues, souvent du coup, je cuisine ou fonds sur les sites e-shop. Quand cela me prend, je me promène dans Paris et me perds dans ses pe...

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