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Les filles et la lingerie !

Elles s'appellent Marie, Géraldine, Elodie... elles nous confient leurs habitudes lingerie.

Publié le 28 janv. 2016 Ecrit par noelie
Les filles et la lingerie !

Le salon international de la lingerie vient de s'achever ! Il avait lieu du 23 au 25 janvier à Paris. Le photographe Thomas Louapre et la journaliste Noélie Viallet sont allés à la rencontre des femmes entre 20 et 40 ans. Elles ont accepté de se dévoiler, chez elle. Voici leurs confidences, en petite tenue...

Marie, la fille aux 40 culottes !

«J’ai plus de 40 culottes et environ 36 soutifs. C’est effarant, cela relève de la psychanalyse ! En période de soldes, c’est la razzia. Comme dans les boutique de lingerie, j’ai trop peur d’être jugée, je ne prends même pas le temps d'essayer. Je lave tout à la machine, sauf mes petites culottes hyper chères, elles, ce sont mes chouchoutes ! Dans une belle lingerie, on se sent plus sûre de soi. J’aimerais bien savoir ce que les hommes pensent de nos sous-vêtements. J’imagine que pour eux c’est un peu la surprise à chaque fois : sexy ? sportive ? gamine ? nature ? réellement belle ou misant tout sur le push up ? Cela doit les faire fantasmer. Les boxers moulants bien portés, c’est très sexy, et tellement plus séduisant que les caleçons informes choisis par leur mère. Nous aussi on a le droit de rêver sur les dessous des hommes !»

Pour Géraldine, à chaque sous-vêtement sa fonction...

«J’ai 13 soutien-gorges, et chacun a une fonction particulière : confort, danse, séduction, journée tranquille à la maison en culotte. Il y en a même un que je n’aime pas trop, mais il me sert pour aller sous une robe. Je les range les uns sur les autres pour qu’il gardent bien leur forme comme sur la poitrine. Je les achète en Espagne, c’est moins cher !  Je sais exactement ce que je veux. Mon maximum pour un soutien-gorge c’est 60 € mais c’est vraiment s’il est canon et que je n’ai pas pu m’empêcher. Vous les mecs, un caleçon ça vous coûte 2 €, nous c’est un budget ! Le jour J est le moment où un homme nous déshabille. Là, il faut être encore plus belle que les vêtements que l’on porte ! Un jour un homme m’a dit : «Le mélange de ta couleur de peau et de la lingerie, j’adore...»»

Sophie, la collectionneuse de culottes à motifs

«Moi, j’ai des milliards de culottes en coton ! Elles sont avec des rayures, des fleurs, et  j’adore les culottes qui font un peu papier peint seventies ! Je pioche même dans le rayon enfant. Des soutifs, j'en ai beaucoup moins, seulement quatre ou cinq. Mes culottes, je les mets en vrac dans 2 tiroirs où sont mis en boule des collants, culottes, soutifs et chaussettes, c'est un bordel innommable !  Le matin, avant de partir au travail, je fouille dans l'un des 2 tiroirs et m'éclaire avec mon téléphone portable, pour trouver la bonne culotte et ne pas réveiller mon mec !»

Delphine, celle qui prévoit toutes les tailles au cas où !

«Je suis la première à me plaindre des filles qui sont parfaites sur les publicités. Alors, mettons mes vergetures au service de la bonne cause. Personne ne me voit depuis la rue ? Il faut bien tirer le rideau ! Alors... Je mets des basiques, des caracos, et des corsets.  Comme j’ai fait beaucoup le yoyo avec mon poids, et que ça me fait mal au coeur de jeter, je garde en réserve mes anciens soutifs et culottes au cas où je tomberais enceinte, ou si je regrossis ! J’ai des tailles du 85 c au 85 f. Au début, j’en achetais des quantités astronomiques ! Puis en grandissant, je me suis limitée, car je me suis rendu compte que 15 €, c’est juste le prix du noeud au milieu du soutif. Il faut rajouter un 0 après pour s’offrir le soutif en entier ! Parmi tout ce que j’ai, il n’y a que 5 ou 6 pièces que je porte vraiment.  Je les range sous mon lit dans un tiroir où dort mon chat. Dites, je pourrais avoir la photo pour l’offrir en surprise à mon mec ?»

Benoîte, des sous-vêtements baromètre de son humeur...

«Je me souviens de mon premier soutif, il était rouge. Il n’était pas à ma taille, alors dans le vestiaire au sport, j’avais trop honte ! Je ne voulais pas qu’on me repère. Mais aujourd’hui, quand je sors de la boutique avec mon petit sac trop bien empaqueté, j’adore ! C’est trop mignon les jolis emballages. Quand je suis déprimée, je ne vais pas aller acheter un soutif. C’est un achat plaisir, un cadeau compulsif que je me fais quand  je suis en forme.  De retour à la maison le soir, je prends ma douche et j’essaye ma nouvelle lingerie, je suis trop contente ! Mon mec n’a pas l’air de faire trop gaffe. C’est moi qui lui dis : «Tu as vu j’ai une culotte écossaise ?» Il me dit : «Ah ouais». Mais si je mets une culotte de grand-mère, là il va me faire une remarque ! Quand sa colloc étend sa lessive, on rigole, car c’est de la lingerie de mamie. Je n’en ai jamais eu en cadeau. J’aimerais bien pourtant.  Que le soutif et la culotte soient assortis, je m’en fous. Mais j’aime les jolies marques. Tous ceux que j’ai achetés dans une boutique plus bas de gamme sont craqués ou pétés !» 

Stella, pense avant tout à son homme !

«Je n'ai pour l'instant pas les moyens d'aller me payer de la jolie lingerie de marque, je me contente de baver devant ! J’ai 22 culottes, shortys, strings, boxers...  et 16 soutien-gorges. Je me lasse très vite de mes sous-vêtements, et j'aime bien renouveler. J’ai quand même gardé un string où il y a marqué «BZH Gang», offert par un ex. Je le garde au cas où je n'aurais plus rien à me mettre mais il est vraiment très moche et inutile. Je range ma lingerie dans un petit panier ou un sac en tissu. En voyage, j'ai un petit sac que j'ai cousu pour l'occasion. Je l'aime d'amour ! J’aime les couleurs neutres type blanc, beige, noir et je n'ai pas encore osé d'autres couleurs que le rouge. J’aime aussi les dentelles, les froufrous, la transparence ! Pour choisir, j'imagine la tête de la personne qui les verra (rhooo) et choisit selon ses goûts (rhoooo). J'aimerais secrètement apprendre l'art de l'effeuillage... Quant à l'homme, j'ai horreur des slips. C'est moche, c'est moulant, c'est dégoûtant. Les shorts c'est bien mieux. Pas de motifs Spiderman ou Harry Potter surtout ! Compris ?» 

Julia pique les soutiens-gorge de sa maman

« Pendant très longtemps, je n'ai pas porté de soutifs. Les garçons trouvaient ça très joli et ça ne les dérangeait pas du tout. Donc la lingerie ne fait pas tout ! En plus ce n’est pas toujours agréable à porter. Quand j'étais petite, je devenais folle si ma culotte avait le malheur de me rentrer dans les fesses ! Le sport avec une culotte sexy mais qui gratte, ce n'est pas non plus un bon plan. Mais les premiers soutien-gorges donnent l'impression de devenir une grande, de mettre enfin les mêmes trucs que Maman qui pendouillaient dans la salle de bain. Je lui pique des soutiens-gorge mais mes fesses sont malheureusement trop dodues pour rentrer dans ses culottes. Dommage ! Ma marraine m’a aussi offert un body en soie, si je le passe dans le sèche linge, je crois qu'elle me tue. Je ne me sépare pas d'un vieux soutien-gorge, juste en souvenir du moment où j'ai harcelé ma grand-mère pour qu'elle me l'achète. Sinon, il y a tous ceux des copines qui ont des seins plus gros que moi et qui avaient la manie de me refiler leurs soutifs. Je ne sais même pas pourquoi ils sont toujours dans mon tiroir !»

Anne voit la lingerie comme de la poésie...

«La lingerie c'est "mon moi" de tous les jours, le reflet de mon humeur, de mes jours avec et mes jours sans. Ma lingerie exprime ma féminité, ma sensualité, un besoin de confort aussi... Je peux être femme-enfant ou femme femme... Elle est ma seconde peau, comme une caresse. Quand je veux séduire un homme, j'aime l'idée qu'il puisse deviner ma lingerie au travers des vêtements que je porte. Jouer avec la transparence, la matière, la forme du vêtement; une échancrure, une épaule qui se dénude et laisse découvrir une bretelle de soutien-gorge.. Je trouve ça tellement féminin! La lingerie que devine un homme, sans vulgarité, c'est la promesse de la nuit qui arrive... Je change souvent ma "garde-lingerie", en fonction des périodes que je vis. Ca m'amuse et c'est une façon de me chouchouter, de prendre soin de moi. Quand j'achète de nouveaux sous-vêtements, je fais souvent ensuite un tri et... je donne les anciens à ma gardienne!»

La lingerie incarne notre confiance en soi, notre idée de la liberté, nos désirs contrastés. Tania de Reynies

Le saviez-vous ?

- 41% des Français achètent des sous-vêtements tous les 6 mois

- Ils dépensent 101 € de lingerie tous les ans (l'année dernière, c'était 98,6 €)

- Celles qui dépensent le plus en lingerie et chaussettes sont les femmes de 18 à 24 ans avec un budget moyen de 188 € (+ 10% par rapport à l'année dernière !)

- Les hommes dépensent bien moins : 28 € en un an. 62% optent pour le boxer, 23% pour le slip !

- 81% des femmes privilégient le confort de la culotte en coton. Le glamour aux oubliettes !

* Étude Ipsos - décembre 2015

Et vous, à quoi ressemble votre lingerie ?

N'hésitez pas à nous raconter dans les commentaires ci-dessous !

Plus d'infos : thomaslouapre.com

Source image : © Thomas Louapre / Divergence - Noélie Viallet

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